Les Membres

En bonne coopérative constituée en SCIC, VTC OFFICIEL a créé 5 catégories de sociétaires représentatifs de l’ensemble des parties prenantes :

– « bénéficiaires » : comprenant les personnes qui bénéficient habituellement, à titre gratuit ou onéreux, des activités de la coopérative ;

– « producteurs » : les salariés ou, en l’absence de personnes salariées au sein de la société, les producteurs de biens ou de services de la coopérative (les chauffeurs) ;

– « partenaires » : les personnes entretenant des partenariats opérationnels réguliers et structurant pour le projet coopératif ;

– « institutions publiques et privées » : les mécènes et autres financeurs privés, de même que les personnes publiques contribuant au financement autres que les collectivités territoriales, leurs groupements et les établissements publics territoriaux, qui trouvent un intérêt direct ou indirect au projet coopératif

– « collectivités territoriales et leurs établissements » : les collectivités territoriales, leurs groupements et les établissements publics territoriaux, qui ont un intérêt direct ou indirect au projet coopératif.

Les droits de vote en assemblée générale sont répartis par collège :

  • Chauffeur VTC de moins de 4 ans – 40 %
  • Chauffeur VTC de plus de 4 ans – 40 %
  • Partenaires métiers – 10 %
  • Autres Partenaires – 10 %

La souscription au sociétariat de la coopérative, ou l’affectio cooperatis, répond à un principe fondamental de liberté, des possibilités et désirs de chacun.e, l’engagement peut porter par exemple sur :

  • la participation à un éco-système d’acteurs et actrices engagé.e.s
  • la structuration territoriale
  • la recherche de réciprocité
  • l’organisation coopérative
  • la contribution à des travaux communs (mode de transport…)
  • le soutien moral de notre action
  • l’amélioration de nos services
  • les critères de sélection des bénéficiaires
  • la relation partenariale
  • la réflexion sur le modèle socio-économique
  • la juste rémunération des chauffeurs
  • le vote en AG
  • Les limites du principe des systèmes de notation